Divas africaines : elles nous ont marqué

Elles sont belles, talentueuses, elles marqué l’histoire de la musique africaine. Découvrez ces divas qui demeurent à jamais des icônes légendaires !
 

Afrique du Sud Miriam Makeba

Surnommée Mama Africa , c'est une femme demeure une vraie légende africaine !

Chanteuse sud-africaine d'ethno-jazz et militante politique, elle est naturalisée guinéenne dans les années 1960, algérienne en 1972, puis citoyenne d'honneur française en 1990.
En 1956, elle écrit son plus grand succès, la chanson Pata, Pata, avec laquelle elle fait le tour du monde (elle sera par exemple reprise en français par Sylvie Vartan sous le titre Tape Tape en 1980).
Miriam ne cessera de prononcer des discours anti-apartheid et d’appeler au boycott de l’Afrique du Sud devant les Nations Unies.
Elle chante en zoulou, en xhosa, en tswana, en swahili et en arabe (Ana hourra fi aljazaier pendant les Jeux africains de 1978 à Alger en Algérie)...

Congo RDC : Abéti Massikini (1954-1994)
C'est une chanteuse congolaise qui a connu un succès phénoménal dans les années 70 grâce à son style musical très éclectique teinté de diverses tendances telles que la rumba congolaise, le blues, la soul, le folk, et le soukouss. Abéti représente l’émancipation de la femme congolaise et africaine dans l'univers de la chanson. Elle a été la première femme de son pays à s'imposer professionnellement dans le monde musical congolais dominé exclusivement par des hommes. Le 19 juin 1974, Abeti se produit au Carnegie Hall de New York aux États-Unis et séduit les spectateurs. Sa carrière est en pleine ascension. En octobre 1974, elle partage la scène avec James Brown (1933-2006), Myriam Makeba (1932-2008), Tabu Ley (1940-2013) et Franco (1937-1989) au spectacle d'ouverture du fameux combat Mohamed Ali et George Foreman à Kinshasa.

 

Côte d’IvoireAicha Koné

Influencée par la Sud africaine Miriam Makeba, qu’elle rencontrera durant son exil guinéen, et interpellée par les mandolines de Nana Mouskouri et les guitares d’Enrico Macias aux accents d’Orient qui lui rappelle la musique mandingue, Aicha Koné sort son premier 45 tours Denikeleni en 1979 c'est un immense succès...
 

 

Togo : Bella Bellow

Grande voix de la musique africaine des années 60 et 70 Bella Bellow a marqué des salles mythiques, notamment l’Olympia de Paris , le stade de Maracaña du Brésil à guichets fermés devant plus de 100.000 spectateurs. Dotée d’une voix naturelle, Bella Bellow savait chanter à la fois la joie, l’amour, la tristesse. A seulement 27 ans La pionnière de la chanson togolaise moderne est morte le 10 décembre 1973 dans un accident.
 

Mali : Oumou Sangare

Elle est née à Bamako au Mali en 1969. Bien qu'elle ait un statut de superstar dans son pays, Oumou Sangare n'oublie jamais d'où elle vient, ni les vertus d'une origine modeste. En octobre 2003 elle a été nommée Ambassadrice de la FAO (Organisation des Nations-Unies pourl ’Alimentation), une charge entrant dans le cadre de la lutte contre la faim dans le monde. Elle joue également un rôle actif dans l'Association des Mères et Enfants du Mali, qui organise des distributions de millet, de lait et de riz aux mères dans le besoin.
Elle croit au devoir de ceux qui sont nés chanceux de subvenir aux besoins des moins bien lotis.

 

Cap vert: Césario Evora

Surnommée la "Diva aux pieds nus"  (Diva dos pés descalços), Césario Evora le doit à son habitude à se produire pieds nus sur scène.