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LE MAGAZINE DE LA BEAUTE AFRO
Trois heures du matin les yeux rivés sur le plafond, je ne trouve plus le sommeil, mes draps si réconfortants en temps normal me rejettent. Je pose un pied en dehors du lit puis l’autre et enfin mon corps tout entier. Mon PC portable est en veille, je jette un rapide coup d’œil par la fenêtre, pour admirer le manteau neigeux sur les toits et rues du quartier. Tout semble si propre et calme.
  
Un frisson me traverse la colonne vertébrale, la température de la pièce a soudainement baissé, j’ai froid ou plutôt j’ai l’impression d’avoir froid. Pourtant la température ambiante reste la même, plus qu’une solution un bol de chocolat chaud et mon PC pour me réconforter, car dans le fond si j’ai froid quelque part c’est au cœur et nulle par ailleurs.
La Crise d’insomnie
de trois heures du mat’
 S
Très chèr blog, on s’est quittés il y a quelques heures et pourtant je suis de retour. La passion de la frappe peut-être ? Non, j’ai juste été dactylo dans une vie antérieure ! Je plaisante ! Je ne trouve tout simplement plus le sommeil; la période s’annonce faste pour moi et j’ai peur de perdre pied.
Juste avant d’ouvrir mes yeux je rêvais ou plutôt je cauchemardais. Ce rêve synthétise toutes mes peurs. Le début s’annonçait prometteur.... alors voyons... Ca commençait comme ça : "Hélèèèèèènnnneee, téléphone, je crie c’est ma mère, je suis à trois mètres, mais bon je ne saurais comprendre ce besoin d’hurler. Au bout du fil c’était Laura ma "best friends", mon autre et mon tout en même temps . On partageait même nos sous-vêtements.
Laura était aussi ma grande confidente, celle qui savait trouver les mots justes pour une grande frustrée telle que moi et qui riait a mes blagues, qui, à l’époque ne montaient pas plus haut que les blagues Carambar. Ma mère faisait des beignets, alors évidemment je pouvais parler en toute tranquillité avec ma cop’.
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Marc
STORY
Texte par Justine
  
C’était la dernière année de lycée. L’année a été difficile pour ne pas dire rude, mais la fin approchait, Laura et moi attendions cela depuis tellement longtemps. L’examen final ne nous effrayaient guère... on avait travaillé comme des malades. Non, ce qui nous préoccupait, c’était la fête prévue chez Grand Duc, un gugusse pas très beau mais qui avait l’avantage d’avoir un très grand appartement... Ca c’était cool ! 
  
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